L'histoire
La trilogie du Seigneur des Anneaux, d'après John Ronald
Reuel TOLKIEN. raconte l'histoire d'une saga livrant bataille contre le mal; une quête pour sauver l'humanité qui retombe sur les épaules de Frodo Baggins, jeune hobbit, qui a hérité de son cousin Bilbo d'un anneau magique d'apparence banale.
Le propriétaire initial de cet anneau, le seigneur noir Sauron, est à sa recherche car cet anneau peut lui permettre d'asservir le peuple de la Terre du Milieu. Une équipe composée d'un magicien, d'un elfe, d'un nain et de deux hommes est alors constituée pour accompagner Frodo et ses amis dans une mission à travers la Terre du Milieu pour tenter de détruire l'anneau en le lançant dans les flammes de la Crevasse du Destin. Sauron et ses sinistres alliés poursuivent Frodo et ses compagnons, tandis que les puissances absolues de l'anneau tentent de les corrompre de l'intérieur.
Les lieux du tournage
Peter Jackson : "La Nouvelle-Zélande est le meilleur pays pour la réalisation du film parce qu'il possède une variété de paysages et de climats absolument gigantesque. Si vous lisez le "Seigneur des Anneaux", vous verrez les personnages voyager dans la Comté boisée, à travers les Montagnes de la désolation, en direction des plaines désertes de Mordor. Ainsi, les paysages sont vraiment important dans l'histoire de l'auteur et la Nouvelle-Zélande les possède tous !"
Les effets spéciaux
Confiés à WETA, qui a développé ses propres logiciels, et supervisés par Alan Lee et
John Howe
(illustrateurs reconnus pour leurs travail sur l'univers de Tolkien).
Peter Jackson : "Nous avons longtemps
travaillé sur un logiciel qui nous permet de
gérer ces scènes de batailles.
Grâce à l'intelligence artificielle du
programme, nous avons pu créer des milliers
d'orcs et d'humains digitaux, des êtres
pensant chacun pour soi et se battant sans ordres
personnels. Ainsi, nous n'avons pas eu besoin de
gérer un à un les
belligérants, tâche de toute
façon impossible à faire au vu de la
grandeur des deux armées. On obtient
maintenant des plans où les batailles de
Braveheart passeraient pour des claques amicales.
Je veux que le spectateur soit soufflé par
le gigantisme de ces différentes
scènes !"
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